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Espagne
droitier - revers à une main

Alex Corretja

Le tacticien de Barcelone
Alex Corretja

Ses trè bons résultats à Roland-Garros ont longtemps enfermé Alex Corretja dans l'image du grand Espagnol de terre battue à qui il manquait un Grand Chelem. Sa carrière raconte pourtant autre chose : celle d'un joueur complet, endurant et tacticien, capable de pousser les plus grands au bout d'eux-mêmes et de faire mentir les surfaces qui, sur le papier, ne lui convenaient pas.

17 Titres ATP
1999 N°2 mondial
1 Coupe Davis
Naissance 11 avril 1974
Jeunesse

La progression sans bruit

Alex Corretja dans ses premières années sur le circuit
1992 : Alex Corretja lors de la coupe Galea.

Alex Corretja grandit à Barcelone avec ses deux frères, Sergio et Ivan. Très tôt, le tennis devient une affaire sérieuse. À 11 ans, il commence notamment à travailler avec Javier Duarte, « Dudu », qui jouera un rôle essentiel dans sa formation. Déjà champion d'Europe dans sa catégorie d'âge, Corretja n'est pourtant pas présenté comme un phénomène précoce écrasant tout sur son passage : sa progression est au contraire régulière, méthodique, construite année après année.

À 16 ans, il remporte l'Orange Bowl dans sa catégorie en 1990. Duarte y voit la confirmation d'un potentiel qu'il suit depuis plusieurs années. Corretja admire alors Ivan Lendl, dont le professionnalisme et la capacité à construire un match correspondent assez bien au joueur qu'il deviendra lui-même. Il passe professionnel en 1991. Durant ses premières années, il travaillera également avec Manuel Orantes, puis avec José « Pepo » Clavet.

de 1991 à 2006

Sa carrière

Alex Corretja à Roland-Garros en 1994
Roland-Garros 1994 : Alex Corretja atteint le troisième tour, lui qui jusque-là n'avait encore jamais goûté au parfum de la victoire en Grand Chelem.
1991-1995

Les premiers pas

Les premières saisons servent surtout à installer Corretja sur le circuit. Il atteint une première finale dès 1992 à Guaruja, mais doit attendre 1994 pour ouvrir son palmarès. À Buenos Aires, sur terre battue, il bat l'Argentin Javier Frana et décroche son premier titre.

La progression reste régulière plutôt que spectaculaire. Son physique, son endurance et sa capacité à construire les échanges commencent à faire de lui l'un des nombreux Espagnols dangereux sur terre battue, mais son jeu est déjà moins limité à cette surface que l'étiquette de « terrien » qu'on lui accolera souvent par la suite.

Pete Sampras épuisé face à Alex Corretja à l'US Open 1996
US Open 1996 : Pete Sampras au bord de l'épuisement pendant le quart de finale de plus de quatre heures contre Alex Corretja.
1996

Une nuit à Flushing Meadows

Corretja change de dimension en 1996 sans même remporter de tournoi. Finaliste notamment à Hambourg et Kitzbühel, il atteint surtout les quarts de finale de l'US Open. Face à lui : Pete Sampras, n°1 mondial et tenant du titre.

Le match devient l'un des plus célèbres de l'histoire du tournoi. Pendant quatre heures et neuf minutes, Corretja pousse Sampras jusqu'à ses limites. L'Américain, victime de problèmes physiques, vomit sur le court dans le jeu décisif de la cinquième manche et semble à bout de forces. À 7-6 dans le tie-break, Corretja obtient même une balle de match. Sampras l'écarte d'une volée, frappe ensuite un ace sur seconde balle, puis voit l'Espagnol commettre une double faute sur la balle de match suivante : 7-6, 5-7, 5-7, 6-4, 7-6 pour Sampras. Le futur vainqueur du tournoi a survécu ; Corretja vient, lui, de prouver qu'il peut exister bien au-delà de la terre battue.

Après cette saison, il met fin à sa collaboration avec Pepo Clavet et retrouve Javier Duarte. Le changement porte rapidement ses fruits.

Alex Corretja à Rome en 1997
Rome 1997 : Alex Corretja remporte le premier grand titre de sa carrière, prenant une belle revanche sur Rios qui l'avait battu quelques jours auparavant en finale de Monte-Carlo.
1997

Rome et le fair-play

En 1997, Corretja s'installe parmi les meilleurs. Il gagne Estoril, puis atteint la finale de Monte-Carlo, où Marcelo Rios le domine. Quelques semaines plus tard, les deux hommes se retrouvent à Rome. Cette fois, l'Espagnol prend sa revanche en trois manches sur le Chilien, 7-5, 7-5, 6-3, et remporte son premier grand titre. Il ajoutera Stuttgart à son palmarès dans la seconde moitié de la saison.

À Roland-Garros, un épisode rappelle une belle facette du personnage. Face à Filip Dewulf en huitièmes de finale, une décision d'arbitrage lui est favorable. Corretja intervient pourtant pour rendre le point au Belge. Il finira par perdre le match. Ce geste n'est pas isolé : déjà récompensé par le Stefan Edberg Sportsmanship Award en 1996, il recevra une nouvelle fois le trophée en 1998.

Carlos Moya et Alex Corretja à Roland-Garros en 1998
Roland-Garros 1998 : Carlos Moya domine Alex Corretja dans une finale 100 % espagnole, la deuxième en quatre ans après le succès de Bruguera sur Berasategui en 1994. Bien avant le règne de Nadal, l’Espagne avait déjà pris ses habitudes Porte d’Auteuil.
1998

Moya en fil rouge

La saison 1998 est celle de sa consécration. Corretja gagne d'abord Dubaï, puis atteint également la finale à Hambourg. À Roland-Garros, il survit au troisième tour à un marathon contre Hernan Gumy qui dure cinq heures trente et une minutes. À cet instant, c'est tout simplement le plus long match de simple jamais disputé en Grand Chelem. Corretja s'impose 9-7 au cinquième set et traverse ensuite son tableau jusqu'à sa première finale majeure. Pour la deuxième finale entièrement espagnole de l'histoire du tournoi, Carlos Moya se montre supérieur et s'impose 6-3, 7-5, 6-3.

Alex Corretja et Carlos Moya au Masters 1998
Masters 1998 à Hanovre : Alex Corretja retourne une finale mal engagée contre Carlos Moya et enlève le plus grand titre de sa carrière.

Corretja ne s'effondre pas après cette déception. Il remporte Gstaad, Indianapolis puis Lyon et se qualifie pour la première fois pour le Masters de fin d'année, à Hanovre. Il a alors gagné sur terre battue, sur dur et en salle dans la même saison. Après une phase de poules difficile, il retrouve Pete Sampras en demi-finale. Deux ans après leur nuit new-yorkaise, le scénario s'inverse : Sampras obtient trois balles de match, mais Corretja les efface et finit par renverser le n°1 mondial, 4-6, 6-3, 7-6.

La finale l'oppose à nouveau à Moya, qui l'a battu trois fois dans l'année, notamment à Roland-Garros. Corretja perd les deux premières manches et paraît se diriger vers une nouvelle défaite : 3-6, 3-6. Il revient pourtant de nulle part, s'accroche au troisième set puis retourne complètement le match : 3-6, 3-6, 7-5, 6-3, 7-5. Après quatre heures et une minute, il remporte le Masters, le plus grand titre de sa carrière. Il devient le deuxième Espagnol à gagner l'épreuve après Manuel Orantes en 1976.

Alex Corretja et Thomas Enqvist à Indian Wells en 2000
Indian Wells 2000 : Alex Corretja domine Thomas Enqvist pour décrocher son deuxième Masters Series sur dur.
1999-2000

N°2 mondial et première Coupe Davis

Le 1er février 1999, Corretja atteint le meilleur classement de sa carrière : n°2 mondial. La saison est pourtant moins brillante que la précédente puisqu'il ne gagne aucun titre, malgré ses trois finales disputées, à Sydney, Long Island et Majorque. À Roland-Garros, il atteint les quarts de finale, où Fernando Meligeni le domine sèchement.

Il rebondit magnifiquement en 2000. À Indian Wells, sur dur, il bat Thomas Enqvist 6-4, 6-4, 6-3 et décroche son deuxième Masters Series. Il se hisse une nouvelle fois en quart de finale à Roland-Garros, où le jeune Juan Carlos Ferrero l'arrête. Puis il gagne Gstaad et Kitzbühel sur terre, Washington, où il inflige un sévère 6-2, 6-3 au n°1 mondial Andre Agassi, et Toulouse en fin de saison. Cinq titres dans l'année, dont trois sur dur : Corretja démontre plus que jamais qu'il ne peut être réduit au rôle de spécialiste de la terre battue.

Alex Corretja et Albert Costa aux Jeux olympiques de Sydney en 2000
Sydney 2000 : Alex Corretja et Albert Costa remportent la médaille de bronze olympique en double.

À Sydney, il décroche aussi une médaille de bronze olympique en double avec Albert Costa. Mais son souvenir le plus fort de 2000 reste à venir. En Coupe Davis, il forme avec Joan Balcells un double décisif. En demi-finale, leur victoire contre les États-Unis avait envoyé l'Espagne en finale pour la première fois depuis trente-trois ans.

Alex Corretja, Albert Costa, Joan Balcells et Juan Carlos Ferrero avec la Coupe Davis en 2000
Coupe Davis 2000 : Alex Corretja célèbre le trophée avec ses coéquipiers Albert Costa, Joan Balcells et Juan Carlos Ferrero.

Au Palau Sant Jordi de Barcelone, Corretja doit pourtant accepter de ne pas être retenu pour les simples face à l'Australie. Il retrouve Balcells pour le double : ils dominent Mark Woodforde et Sandon Stolle 6-4, 6-4, 6-4 et donnent à l'Espagne l'avantage 2-1. Juan Carlos Ferrero termine le travail le lendemain face à Lleyton Hewitt. L'Espagne remporte la première Coupe Davis de son histoire, et Corretja en a apporté l'un des trois points.

Roger Federer et Alex Corretja à Roland-Garros en 2001
Roland-Garros 2001 : Alex Corretja bat Roger Federer dans le premier quart de finale en Grand Chelem de la carrière du Suisse. Celui-ci en disputera quelques autres, 58 au total !
2001

Une nouvelle finale à Paris

Lorsqu'il arrive à Roland-Garros en 2001, Corretja n'est plus tout à fait parmi l'élite, mais il occupe encore la 13e place mondiale. Paris le réveille. Après un premier tour difficile contre Mariano Zabaleta, gagné en cinq manches, il élimine notamment Fabrice Santoro, puis Roger Federer en quarts de finale, 7-5, 6-4, 7-5. Le Suisse dispute alors le premier quart de finale en Grand Chelem de sa carrière. Corretja écarte ensuite Sébastien Grosjean et retrouve la finale trois ans après sa défaite contre Moya.

Alex Corretja à Roland-Garros en 2001
Roland-Garros 2001 : Alex Corretja dans sa deuxième finale parisienne, contre Gustavo Kuerten, n°1 mondial et double vainqueur du tournoi.

Face à Gustavo Kuerten, double vainqueur du tournoi et n°1 mondial, l'Espagnol prend pourtant la première manche au jeu décisif. Le Brésilien élève progressivement son niveau et Corretja s'éteint : 7-6, 5-7, 2-6, 0-6. Pour la deuxième fois, le Catalan arrive au dernier match de Roland-Garros sans pouvoir soulever la Coupe des Mousquetaires.

Quelques semaines plus tard, il retrouve la victoire à Amsterdam en dominant Younes El Aynaoui au terme d'une finale en cinq manches : 6-3, 5-7, 7-6, 3-6, 6-4. Cinquante-trois jeux et près de quatre heures : ce sera la plus longue finale disputée sur le circuit ATP cette saison-là, et le seul titre de Corretja en 2001.

Pete Sampras et Alex Corretja en Coupe Davis à Houston en 2002
Coupe Davis 2002 : à Houston, Alex Corretja crée la sensation en terrassant Pete Sampras sur gazon.
2002

Sampras sur gazon

On pouvait difficilement imaginer terrain plus défavorable à Corretja. En avril 2002, l'Espagne se rend à Houston pour affronter les États-Unis en Coupe Davis. Les Américains ont choisi le gazon et Pete Sampras mène Corretja deux manches à rien. L'Espagnol n'en est alors qu'à son dixième match sur cette surface.

Il renverse pourtant le septuple champion de Wimbledon : 4-6, 4-6, 7-6, 7-5, 6-4. Corretja conclut même la rencontre par un ace. Six ans après l'US Open et quatre ans après le Masters, le duel avec Sampras vient de connaître son dernier grand épisode. L'Espagne se fera élinimer, mais Corretja vient de signer l'un des résultats les plus inattendus de sa carrière.

Arnaud Clément et Alex Corretja à Roland-Garros en 2002
Roland-Garros 2002 : Alex Corretja efface quatre balles de match face à Arnaud Clément avant de poursuivre jusqu'en demi-finale.

À Roland-Garros, il frôle ensuite l'élimination dès le troisième tour : Arnaud Clément mène deux manches à rien et obtient quatre balles de match avant de s'incliner 8-6 au cinquième set. Corretja poursuit jusqu'en demi-finale, où son ami Albert Costa met fin à son parcours, 6-3, 6-4, 3-6, 6-3, avant de remporter le tournoi.

L'histoire prend une tournure assez savoureuse : une semaine après l'avoir privé d'une troisième finale à Roland-Garros, Costa se marie et Corretja est son témoin. Durant l'été, celui-ci décroche à Gstaad puis Kitzbühel les deux derniers titres de sa carrière.

Alex Corretja et Juan Carlos Ferrero en Coupe Davis en 2003
Coupe Davis 2003 : Alex Corretja et Juan Carlos Ferrero lors de la demi-finale contre l'Argentine, qui envoie l'Espagne vers Melbourne.
2003-2006

Le crépuscule et l'œil gauche

Les résultats déclinent en 2003. En juillet, Corretja se sépare de Javier Duarte, l'homme qui avait commencé à le former lorsqu'il avait 11 ans et qu'il avait retrouvé fin 1996 après plusieurs années auprès d'autres entraîneurs. L'Uruguayen Enrique Perez lui succède.

La saison lui offre néanmoins une curiosité historique : il bat à deux reprises le jeune Rafael Nadal. À Barcelone, Nadal n'a encore que 16 ans lorsque Corretja le domine 3-6, 6-2, 6-1. À Madrid, quelques mois plus tard, il le bat de nouveau, cette fois sur dur, 6-2, 3-6, 6-4. Leur face-à-face restera définitivement à 2-0 en faveur de Corretja.

Il dispute également une nouvelle finale de Coupe Davis. À Melbourne, sur gazon, Corretja et Feliciano Lopez sont nettement battus en double par Todd Woodbridge et Wayne Arthurs ; l'Australie s'impose finalement 3-1.

Après deux dernières saisons de plus en plus difficiles, Corretja dispute son dernier match sur le circuit ATP à Estoril, fin avril 2005. Cette fois, ce n'est pas seulement le classement qui pose problème. Il doit être opéré de l'œil gauche quelques mois plus tard et la récupération visuelle se révèle insuffisante pour reprendre le tennis professionnel.

Après plus d'un an sans compétition, il annonce officiellement sa retraite le 23 septembre 2006, à 32 ans. Il explique avoir retrouvé une vision suffisante pour mener une vie normale, mais pas pour répondre aux exigences du très haut niveau.

identité tennistique

Style de jeu

Alex Corretja sur gazon à Wimbledon en 1998

Corretja était d'abord un formidable constructeur de points. Droitier doté d'un revers à une main, il utilisait des préparations très amples et beaucoup de lift pour repousser ses adversaires, notamment avec son revers croisé capable de trouver des angles très ouverts. Sa patience, sa condition physique et sa qualité tactique lui permettaient d'accepter les longs échanges sans perdre le fil du match.

La terre battue était naturellement son meilleur terrain, mais le qualifier de « pur terrien » serait trompeur. Il a gagné le Masters en salle, et plusieurs autres tournois sur surface rapide : Indian Wells, Dubaï, Indianapolis, Washington, Lyon et Toulouse. Son service, notamment une seconde balle très travaillée, lui permettait aussi de sortir l'adversaire du court, et il savait occasionnellement venir au filet.

Le Masters 1998 est sans doute la meilleure démonstration de cette polyvalence : Corretja lui-même soulignait que la surface couverte de Hanovre, pas excessivement rapide et offrant un rebond assez haut, convenait parfaitement à son jeu.

Revers à une main Lift Endurance Tactique
personnalité

Le fair-play espagnol

Alex Corretja à Roland-Garros en 1997

Sur le circuit, Corretja jouissait d'une réputation particulièrement favorable. Il reçoit à deux reprises le Stefan Edberg Sportsmanship Award, en 1996 et 1998, et le Prix Orange de Roland-Garros en 1999, décerné par les journalistes au joueur jugé le plus sympathique et disponible. Le public, les joueurs et les instances du circuit étaient tous d'accord sur ce point.

Corretja s'investit d'ailleurs dans la vie collective du tennis professionnel : membre du Conseil des joueurs de l'ATP en 1996-1997, il en devient président en 1997-1998.

Palmarès

Ses 17 titres

Masters Masters 1000 ATP 500 ATP 250

Buenos Aires 1994
Estoril 1997
Stuttgart 1997
Dubaï 1998
Gstaad 1998
Indianapolis 1998
Lyon 1998
Gstaad 2000
Kitzbühel 2000
Washington 2000
Toulouse 2000
Amersfoort 2001
Gstaad 2002
Kitzbühel 2002
reconversion

Après le tennis

Alex Corretja échange avec Carlos Alcaraz à Roland-Garros en 2025
Roland-Garros 2025 : Alex Corretja dans son rôle d'intervieweur officiel de Roland-Garros, aux côtés de Carlos Alcaraz après l'une des victoires qui le mèneront au titre.

L'arrêt forcé provoqué par son problème à l'œil lui ouvre presque immédiatement une autre voie. Alors qu'il ne sait pas encore s'il pourra rejouer, Television Espanola lui propose de commenter du tennis. L'expérience lui plaît et Corretja s'installe peu à peu dans le rôle de consultant.

En 2008, Andy Murray fait appel à lui pour l'aider pendant la saison sur terre battue. La collaboration s'élargit ensuite et se poursuit jusqu'en mars 2011. Pendant ces trois années, Murray atteint notamment trois finales de Grand Chelem et progresse sur une surface qui lui était jusque-là moins naturelle.

Corretja devient ensuite capitaine de l'équipe d'Espagne de Coupe Davis pour les saisons 2012 et 2013. Dès sa première année, il conduit l'équipe jusqu'en finale, perdue 3-2 à Prague contre la République tchèque.

Il retourne ensuite durablement devant les caméras. En 2026, il intervient toujours régulièrement comme consultant tennis, notamment pour Eurosport et Movistar Plus+, où son expérience du très haut niveau et son aisance devant les médias en ont fait l'une des voix familières du tennis espagnol.

famille

Vie privée

Alex Corretja et Martina Klein
Alex Corretja et Martina Klein

Corretja a eu deux filles, Aroa et Carla, de son mariage avec Marta Cors. Depuis 2010, il partage la vie de la mannequin et animatrice hispano-argentine Martina Klein, elle-même mère d'un garçon issu d'une précédente relation.

Le couple a une fille, Erika, née en 2017, et vit au sein d'une famille recomposée.

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Date de dernière mise à jour : 11/10/2026