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Royaume-Uni
droitier - revers à une main

TimHenman

Attendu sur la colline, le titre n'est jamais venu
Tim Henman

Pendant plus de dix ans, chaque été anglais a semblé suspendu à ses montées au filet. Élégant, offensif et terriblement attendu, Tim Henman a porté sur ses épaules les espoirs d'un pays qui rêvait de retrouver un grand champion à Wimbledon. Mais derrière « Henman Hill » se cache une carrière bien plus complète qu'on ne l'imagine.

11Titres ATP
2002N°4 mondial
Naissance 6 septembre 1974
Jeunesse

Le tennis en héritage

Tim Henman à Wimbledon en 1994
Wimbledon 1994 : les premiers pas de Tim Henman dans le tournoi qui donnera bientôt une tout autre dimension à sa carrière.

Tim Henman naît dans une famille où le tennis est presque une tradition. Son père Anthony est avocat, sa mère Jane, styliste, a joué Wimbledon chez les juniors. Son grand-père Henry Billington a disputé le tournoi londonien à plusieurs reprises, atteignant trois fois le troisième tour, et représenté la Grande-Bretagne en Coupe Davis. Sa grand-mère Susan Billington a elle aussi joué à Wimbledon. Plus loin encore dans l'arbre généalogique, son arrière-grand-mère Ellen Stawell-Brown est traditionnellement créditée d'avoir été, en 1901, la première femme à servir par-dessus à Wimbledon.

Dans la propriété familiale de l'Oxfordshire, un court en gazon lui permet de commencer à jouer dès l'âge de 2 ans et demi. À 6 ans, il affirme déjà vouloir devenir joueur professionnel. Vers 10-11 ans, David Lloyd le sélectionne pour intégrer le Slater Squad, programme destiné à former les meilleurs jeunes Britanniques.

Mais sa progression est brutalement interrompue par une ostéochondrite disséquante du coude droit. Un petit fragment osseux s'est détaché et le repos constitue alors le seul véritable traitement. Henman dira plus tard être resté deux ans sans disputer de tournoi. Il revient pourtant et remporte en 1992 les championnats britanniques juniors en simple et en double.

Passé professionnel en 1993, il commence à se faire une place l'année suivante : sorti des qualifications à Tokyo en avril 1994, il atteint le troisième tour avant d'être arrêté par Pete Sampras. En septembre, nouveau coup dur : à Singapour, lors d'un match contre son compatriote Chris Wilkinson, il se fracture la cheville en trois endroits. La carrière de Henman a à peine commencé qu'elle a déjà été interrompue deux fois par des blessures sérieuses.

De 1993 à 2007

Sa carrière

1995-1996

Wimbledon découvre Henman

Tim Henman à Wimbledon en 1996
Wimbledon 1996 : la percée qui révèle Tim Henman au public britannique.

En 1995, Henman remporte son premier match en simple à Wimbledon, contre Paul Wekesa, avant de tomber face au tenant du titre Pete Sampras. Mais son nom fait surtout la une pour une tout autre raison. Engagé en double avec Jeremy Bates, il frappe de colère une balle qui atteint accidentellement une ramasseuse. Le règlement est appliqué : Henman et Bates sont disqualifiés. Henman devient ainsi le premier joueur exclu de Wimbledon. Le jeune Anglais, bouleversé, présente ses excuses et apporte le lendemain un énorme bouquet de fleurs à la jeune fille.

Un an plus tard, tout change. Henman arrive à Wimbledon 62e mondial et affronte dès le premier tour Yevgeny Kafelnikov, tête de série n°5 et tout récent vainqueur de Roland-Garros. Il gagne les deux premières manches, voit le Russe revenir à deux sets partout et se retrouve mené 5-3, 15-40 dans la dernière. Deux balles de match. Henman claque un ace sur la première. Puis un deuxième sur la suivante. Il renverse complètement la situation et s'impose 7-5 au cinquième set.

La victoire fait instantanément de lui un héros national. Henman poursuit jusqu'en quarts de finale, où Todd Martin met fin à son parcours. Aucun Britannique n'avait atteint ce stade à Wimbledon depuis Roger Taylor en 1973. Ce Wimbledon 1996 change sa carrière - Henman dira même plus tard qu'il a changé sa vie.

Tim Henman et Neil Broad, médaillés d'argent à Atlanta en 1996
Atlanta 1996 : Tim Henman et Neil Broad offrent à la Grande-Bretagne une médaille d'argent en double.

Quelques semaines plus tard, associé à Neil Broad, il décroche la médaille d'argent du double aux Jeux olympiques d'Atlanta. Sa progression lui vaut également le trophée ATP du joueur ayant le plus progressé de la saison.

1997-1999

La Henmania

Tim Henman avec le trophée de Sydney en 1997
Sydney 1997, son premier titre ATP.

Henman ouvre véritablement son palmarès en 1997. Après une première finale ATP disputée à Doha l'année précédente, il gagne à Sydney face à Carlos Moyà. Son vieux problème au coude droit le rattrape cependant : opéré en mars, il reste environ deux mois sans compétition. À son retour, il reprend sa marche en avant et s'impose à Tachkent. À Wimbledon, il élimine en huitièmes Richard Krajicek, le tenant du titre, avant de céder contre Michael Stich en quarts. La Grande-Bretagne tient désormais son champion, et chaque mois de juillet la pression autour de lui prend une dimension particulière.

Patrick Rafter à Wimbledon en 1998
Wimbledon 1998 : Patrick Rafter fait partie des joueurs écartés par Tim Henman avant la première demi-finale londonienne du Britannique.

En 1998, Henman franchit encore un cap. À Wimbledon, il bat successivement Patrick Rafter puis Petr Korda pour atteindre sa première demi-finale. Pete Sampras l'arrête en quatre sets. Henman remporte ensuite Tachkent et Bâle, se qualifie pour le Masters de fin d'année et y atteint les demi-finales. Il termine pour la première fois une saison dans le Top 10, au 7e rang mondial.

Tim Henman contre Pete Sampras à Wimbledon en 1999
Wimbledon 1999 : Tim Henman face à Pete Sampras en demi-finale.

L'histoire se répète en 1999. Juste avant Wimbledon, il atteint pour la première fois la finale du Queen's et pousse Sampras jusqu'au tie-break du troisième set. Puis, au All England Club, après avoir notamment écarté Jim Courier dans un formidable combat en cinq manches et Cédric Pioline, Henman retrouve Sampras dans le dernier carré. Il prend cette fois la première manche, mais l'Américain renverse le match et s'impose en quatre sets.

Autour du Court n°1, la colline où se rassemblent les spectateurs devant l'écran géant devient « Henman Hill ». Le phénomène a désormais un nom : la Henmania.

2000-2002

Toujours plus près

Tim Henman vainqueur à Vienne en 2000
Vienne 2000 : l'un des deux titres de la saison qui confirment la régularité de Tim Henman au sommet du circuit.

Henman poursuit sa moisson de titres avec Vienne et Brighton en 2000. Cette saison-là, il atteint également à Cincinnati sa première finale de Masters Series, battu par Thomas Enqvist. Mais tout ce qu'il accomplit semble alors ramené à une seule question : finira-t-il par atteindre la finale de Wimbledon ?

Tim Henman et Goran Ivanisevic à Wimbledon en 2001
Wimbledon 2001 : Tim Henman et Goran Ivanisevic au filet, après la demi-finale disputée sur trois jours.

En 2001, l'occasion paraît immense. Henman vient d'atteindre une deuxième finale au Queen's, perdue contre Lleyton Hewitt. À Wimbledon, il bat en quarts Roger Federer, qui vient lui-même de faire sensation en éliminant Pete Sampras. En demi-finale, Henman affronte Goran Ivanisevic, entré dans le tournoi grâce à une invitation.

Le Britannique mène deux manches à une et inflige même un 6-0 au Croate dans le troisième set. La pluie bouleverse alors complètement la rencontre, étalée sur trois jours. Dans le tie-break de la quatrième manche, Henman arrive à deux points de la finale. Ivanisevic arrache pourtant le set, puis gagne le cinquième 6-3 avant de remporter le tournoi le lendemain. Ce sera l'occasion la plus proche de toute la carrière de Henman.

Tim Henman à Wimbledon en 2002
Wimbledon 2002 : Lleyton Hewitt barre une nouvelle fois la route de Tim Henman dans le dernier carré.

En 2002, Henman remporte Adélaïde et dispute une deuxième finale de Masters Series à Indian Wells, où Hewitt le domine. En juin, l'Australien lui barre encore la route en finale du Queen's : trois finales dans le tournoi londonien, en 1999, 2001 et 2002, et trois défaites. À Wimbledon, Henman atteint pourtant une quatrième demi-finale. Hewitt, encore lui et futur vainqueur, ne lui laisse cette fois guère d'espoir.

Quelques jours plus tard, le 8 juillet, Henman atteint le meilleur classement de sa carrière : n°4 mondial.

2003

Le triomphe de Bercy

Tim Henman avec le trophée de Paris-Bercy en 2003
Paris-Bercy 2003 : à 29 ans, Tim Henman soulève l'unique trophée Masters Series de sa carrière.

Une blessure à l'épaule contractée à la fin de 2002 perturbe sérieusement sa saison suivante et le contraint notamment à manquer l'Open d'Australie. Il ne reprend la compétition qu'en février et son classement s'effondre. L'été lui offre néanmoins un premier signe de renouveau : à Washington, il remporte son dixième titre ATP.

À l'automne, Henman est même tombé jusqu'à la 40e place mondiale. Lorsqu'il se présente au Masters Series de Paris-Bercy, il est remonté au 31e rang. C'est précisément à ce moment-là qu'il signe le plus grand titre de sa carrière.

À Paris, il réalise une semaine exceptionnelle. Après Sébastien Grosjean, il élimine Gustavo Kuerten, puis Roger Federer, n°3 mondial, et Andy Roddick, n°2. En finale, il domine Andrei Pavel. Henman ne perd qu'un seul set durant tout le tournoi et décroche, à 29 ans, son unique Masters Series.

En quelques jours, le 31e joueur mondial se retrouve 15e. Ce que personne ne sait encore, c'est que Henman vient de lancer la meilleure période de sa carrière.

2004

L'année inattendue

Tim Henman à Roland-Garros en 2004
Roland-Garros 2004 : Tim Henman s'adapte à la terre battue jusqu'à atteindre une demi-finale inattendue à Paris.

À 29 ans, Henman réalise peut-être sa saison la plus complète. En février, à Rotterdam, il bat Roger Federer, devenu n°1 mondial, 6-3, 7-6. Ce sera d'ailleurs l'unique victoire de sa carrière contre un n°1 mondial. Un mois plus tard, il atteint la finale d'Indian Wells, où Federer prend sa revanche.

Mais la véritable surprise arrive sur la terre battue de Roland-Garros, surface que l'on croyait peu faite pour son tennis d'attaque.

Tim Henman face à Michaël Llodra à Roland-Garros en 2004
Roland-Garros 2004 : le match contre Michaël Llodra est l'un des deux renversements à deux sets à zéro qui portent Tim Henman jusqu'au dernier carré.

Dès le premier tour, il est mené deux manches à zéro par Cyril Saulnier avant de renverser la rencontre. En huitièmes, le scénario recommence contre Michaël Llodra : Henman perd les deux premiers sets puis s'impose 9-7 au cinquième. Il domine ensuite nettement Juan Ignacio Chela en quarts. Pour la première fois, le Britannique atteint les demi-finales de Roland-Garros ; aucun joueur britannique n'était allé aussi loin à Paris depuis Mike Sangster en 1963. Henman prend même le premier set à Guillermo Coria avant que l'Argentin ne reprenne le contrôle du match.

Roger Federer et Tim Henman à l'US Open en 2004
US Open 2004 : Roger Federer met fin au parcours de Tim Henman en demi-finale, la sixième et dernière du Britannique en Grand Chelem.

L'été confirme que Paris n'était pas un accident. Henman atteint encore les quarts à Wimbledon, battu par Mario Ancic, puis les demi-finales de l'US Open. À New York, il retrouve Federer. Le Suisse, désormais installé au sommet du tennis mondial, s'impose en trois manches.

Le 7 juillet 2004, Henman est fait officier de l'ordre de l'Empire britannique - OBE - pour services rendus au tennis. Il achève la saison au 6e rang mondial : à 30 ans, il vient d'atteindre deux demi-finales de Grand Chelem la même année, sur terre battue puis sur dur. C'est son meilleur classement de fin de saison.

2005-2007

Le corps dit stop

Tim Henman à Wimbledon en 2005
Wimbledon 2005 : Tim Henman face à Dmitry Tursunov.

À partir de 2005, la mécanique commence à se dérégler. Henman termine la saison hors du Top 20 pour la première fois depuis 1996 et ne dispute aucune finale ATP, mettant fin à une série de huit années consécutives avec au moins une finale. Les problèmes d'épaule puis de dos deviennent de plus en plus fréquents.

Tim Henman et Roger Federer à Wimbledon en 2006
Wimbledon 2006 : Roger Federer s'impose contre Tim Henman, dans une rivalité dont le Suisse prend définitivement l'avantage.

Il reste capable de quelques coups d'éclat. En 2006, il atteint même une dernière finale ATP à Tokyo. Face à lui se dresse Roger Federer, qui s'impose et prend définitivement l'avantage 7-6 dans leurs confrontations. À Wimbledon, le Suisse l'avait déjà éliminé sèchement dès le deuxième tour.

Carlos Moyà et Tim Henman à Wimbledon en 2007
Wimbledon 2007 : Tim Henman vient à bout de Carlos Moyà dans le dernier marathon de sa carrière au All England Club.

En 2007, Henman remporte encore un marathon contre Carlos Moyà au premier tour de Wimbledon avant de s'incliner face à Feliciano López. Miné par les blessures, notamment au dos, il annonce en août qu'il quittera le circuit après l'US Open et le barrage de Coupe Davis face à la Croatie. Son dernier tournoi du Grand Chelem s'achève au deuxième tour face à Jo-Wilfried Tsonga.

Quelques semaines plus tard, il retrouve Wimbledon pour ses adieux. Henman gagne d'abord son dernier simple contre Roko Karanusic. Le lendemain, associé à Jamie Murray, il bat Marin Cilic et Lovro Zovko en quatre sets. Sur la balle de match, Henman décoche un coup droit croisé gagnant : son dernier coup de raquette comme joueur professionnel offre à la Grande-Bretagne un avantage définitif de 3-0 et son retour dans le groupe mondial de Coupe Davis.

Difficile d'imaginer sortie plus appropriée : Tim Henman termine sa carrière à Wimbledon, sur le gazon qui l'avait rendu célèbre, en gagnant pour son pays.

Style de jeu

À l'assaut du filet

Tim Henman en volée à Wimbledon en 2003

Henman appartenait à la grande tradition des attaquants. Son premier réflexe était de prendre le filet, derrière son service ou en profitant de la moindre balle courte. Sa volée, son toucher et ses réflexes constituaient ses armes principales. Il possédait également un élégant revers à une main, qu'il pouvait utiliser en passing mais surtout pour préparer ses montées.

Il n'avait ni la puissance de service de Sampras ou Ivanisevic, ni la solidité du fond de court des meilleurs joueurs de sa génération. Son jeu exigeait donc précision, timing et initiative. Sur gazon et sur les surfaces rapides, cette prise de risque permanente en faisait un adversaire particulièrement dangereux.

Son parcours de Roland-Garros 2004 démontra cependant qu'avec l'expérience il avait appris à construire davantage ses points et à adapter son tennis à une surface lente. Celui que l'on avait longtemps résumé à Wimbledon était devenu un joueur capable d'atteindre le dernier carré de trois des quatre tournois du Grand Chelem.

Popularité

Henman Hill

La foule rassemblée sur Henman Hill à Wimbledon
Henman Hill : les supporteurs britanniques rassemblés sur Aorangi Terrace, devant le Court n°1.

À Wimbledon, Tim Henman a fini par donner son nom à un morceau du décor. Au nord du Centre Court, près du Court n°1, une vaste pente gazonnée officiellement appelée Aorangi Terrace accueille les spectateurs qui suivent les grands matchs sur un écran géant. À la fin des années 1990, alors que Henman devient chaque été le grand espoir britannique, ils sont des milliers à s'y entasser pour regarder ses rencontres. Très vite, Aorangi Terrace n'est plus Aorangi Terrace : pour tout le monde, ce sera « Henman Hill », la colline de Henman.

La colline devient le théâtre extérieur de la « Henmania ». Quand Henman joue sur le Centre Court, les caméras montrent cette foule assise dans l'herbe, drapeaux britanniques au vent, passant en quelques secondes du silence angoissé à l'explosion de joie. L'image colle d'autant mieux au joueur que Wimbledon entretient avec lui un suspense interminable : quart de finaliste en 1996 et 1997, puis demi-finaliste en 1998, 1999, 2001 et 2002. Chaque été, le même rêve recommence ; chaque été, la colline attend son champion. En 2001, lors de sa demi-finale en trois jours contre Goran Ivanisevic, le phénomène atteint probablement son sommet : Henman se retrouve à deux points de la finale, tandis que des milliers de supporteurs vivent chaque échange devant l'écran.

Le plus étonnant est que le nom lui a survécu. Lorsque Andy Murray devient à son tour le grand espoir britannique, les médias tentent « Murray Mound », « Mount Murray » ou encore « Murrayfield ». Rien n'efface vraiment Henman Hill. En 2009, Henman en plaisante lui-même : Murray pourra gagner tous les Grands Chelems qu'il voudra, mais lui entend bien garder sa colline. Et même après les titres de Murray à Wimbledon, le vieux surnom continue d'être employé.

Il y a finalement quelque chose de presque cruel dans ce monument involontaire. Henman n'a jamais gagné Wimbledon, n'en a même jamais disputé la finale, mais aucun joueur britannique n'a laissé son nom aussi littéralement accroché au paysage du tournoi. Pendant des années, sur cette pente de gazon, tout un pays a attendu. Attendu sur la colline, un titre jamais venu.

Après-carrière

Reconversion

Tim Henman avec l'équipe Europe de Laver Cup en 2026
Laver Cup 2026 : Tim Henman, vice-capitaine de l'équipe Europe, aux côtés de Yannick Noah.

Henman reste très présent dans le monde du tennis après 2007. Il devient consultant et commentateur à la télévision britannique, en particulier pendant Wimbledon. Il entre également dans les instances du All England Club et siège aujourd'hui au conseil d'administration de l'organisme qui dirige les Championships.

Depuis 2025, il est également vice-capitaine de l'équipe d'Europe en Laver Cup aux côtés de Yannick Noah. Il occupe encore cette fonction lors de l'édition 2026 disputée à Londres.

Palmarès

Ses 11 titres

ATP 500Masters 1000

Sydney 1997
Tachkent 1997
Tachkent 1998
Bâle 1998
Vienne 2000
Brighton 2000
Copenhague 2001
Bâle 2001
Adélaïde 2002
Washington 2003
Bercy 2003
entourage

Ses entraîneurs

Tim Henman et Paul Annacone à l'entraînement
Paul Annacone accompagne Tim Henman pendant la période qui comprend le titre de Bercy et la saison 2004.
  • David Lloyd
  • David Felgate, de 1992 à 2001
  • Larry Stefanki, de 2001 à 2003
  • Paul Annacone, de 2003 à 2007

David Felgate a accompagné l'essentiel de son ascension vers le Top 10 et ses deux premières demi-finales à Wimbledon. Avec Paul Annacone, ancien entraîneur de Pete Sampras, Henman connaît notamment son triomphe à Bercy et sa remarquable saison 2004.

famille

Vie privée

Tim Henman épouse en décembre 1999 Lucy Heald, ancienne productrice de télévision. Le couple a trois filles : Rose Elizabeth, Olivia et Grace. Henman est resté installé dans l'Oxfordshire, près de la région où il a grandi.

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Date de dernière mise à jour : 11/10/2026