L’apprentissage au sein de l’école australienne
Laver quitte tôt l’école afin de se consacrer entièrement au tennis. Sous la direction de Hopman, il est plongé dans un environnement d’une richesse exceptionnelle, au contact des meilleurs Australiens de l’époque. Lew Hoad, Ken Rosewall, Ashley Cooper, Mal Anderson, Neale Fraser et Roy Emerson constituent autant de références auxquelles le jeune joueur doit se mesurer.
Ses progrès le conduisent jusqu’à la finale de Wimbledon en 1959. Encore inexpérimenté à ce niveau, il s’incline en trois manches contre l’Américain Alex Olmedo. Cette première grande finale révèle cependant au public international un gaucher spectaculaire, capable d’attaquer de toutes les zones du court.
La même année, il participe à la reconquête de la Coupe Davis par l’Australie. Cette compétition par équipes devient l’un des fils rouges de sa carrière amateur : tant qu’il reste autorisé à la disputer, l’Australie n’y connaît jamais la défaite.












