L'installation parmi les meilleurs
Après un premier titre à Guadalajara en 1978, Mayer voit cette même année l'US Open quitter Forest Hills pour Flushing Meadows, précisément le quartier de New York où il est né. Un clin d'œil du destin ? Le tournoi de ses rêves joue désormais presque à la maison, mais il lui faudra encore patienter avant d'y atteindre la deuxième semaine.
Mayer confirme en 1979. À Roland-Garros, il pousse Guillermo Vilas jusqu'au cinquième set en huitièmes de finale après avoir mené deux manches à une. Quelques semaines plus tard, il atteint encore les huitièmes à Wimbledon. À l'automne, il gagne Cologne puis se hisse en finale du prestigieux tournoi de Stockholm, où John McEnroe le bat en trois sets.
Ce n'est plus seulement un joueur atypique : Mayer a désormais sa place parmi les principaux Américains du circuit. La saison suivante va le faire changer de dimension.
