Tennis Chron'open
Etats-Unis
droitier - revers à une main

PeteSampras

Le maître des années 90
Pete Sampras

Pete Sampras a incarné une forme de domination presque silencieuse. Peu démonstratif, d'une efficacité redoutable, il a construit l'un des plus grands palmarès de l'histoire autour d'un service devenu légendaire, d'un sang-froid rare et d'une relation particulière avec Wimbledon, où son tennis semblait avoir trouvé son royaume naturel.

14Grands Chelems
64Titres ATP
1993n°1 mondial
3Coupes Davis
Naissance 12 août 1971
Prémices

Le lâcher de la deuxième main

Pete Sampras jeune joueur
Avant les records, il y a une construction : un enfant de Californie, un entraîneur exigeant, et un jeu remodelé très tôt.

Très jeune, Pete Sampras révèle des qualités techniques et athlétiques qui attirent rapidement l'attention. Son goût pour l'attaque, son aisance naturelle au filet et son sang-froid laissent déjà entrevoir un joueur atypique.

Le choix de Peter Fischer de lui faire abandonner le revers à deux mains constitue un véritable tournant. Rarement un jeune joueur accepte une transformation aussi radicale de son jeu. Pendant plusieurs saisons, Sampras doit réapprendre un geste essentiel, au prix de nombreuses difficultés. Avec le recul, cette décision apparaît pourtant comme la clé de son identité tennistique.

Le passage chez les professionnels arrive alors que son tennis reste encore en construction. Les années juniors ont posé les bases ; le circuit ATP va bientôt lui offrir le théâtre où les transformer en certitudes.

Style de jeu

Ace comme Sampras

Pete Sampras au service
Le service de Pete Sampras : une arme technique plus complexe qu'une simple frappe de puissance.

Pete Sampras se reconnaît à une arme : son service. À une époque où le jeu gagne en diversité, l'Américain fait de sa mise en jeu l'élément central de sa stratégie. Les aces s'accumulent à un rythme inédit pour un numéro un mondial, mais ils ne racontent qu'une partie de l'histoire. Plus que la puissance, c'est la précision de son service, sa variété et son efficacité dans les moments décisifs qui impressionnent.

Derrière sa mise en jeu, Sampras monte presque systématiquement au filet. Son service-volée atteint un niveau de perfection rarement égalé. Sa première volée, son toucher de balle et son sens de l'anticipation écourtent les échanges, tandis que son coup droit permet de conclure les points lorsque l'occasion se présente. Son revers à une main, longtemps considéré comme son coup le plus vulnérable, se révèle en réalité suffisamment solide pour alimenter son jeu offensif.

Calme en apparence, peu démonstratif, celui que l'on surnomme « Pistol Pete » possède surtout une qualité qui distingue les très grands champions : la capacité à produire son meilleur tennis lorsque la pression est maximale. Les points importants semblent souvent lui appartenir.

Service masquéVolée sobreCoup droit terminalSang-froid
Ses mentors

Les entraîneurs

Peter Fischer (1978-1989)

Avant d'être un champion, Pete Sampras est un pari. Ce pari porte un nom : Peter Fischer. Convaincu que son jeune élève possède les qualités pour devenir un grand attaquant, l'entraîneur prend une décision qui paraît presque insensée : lui faire lâcher la deuxième main pour développer un revers à une main.

Le changement est long, difficile, parfois décourageant. Pendant plusieurs années, Sampras perd des matches qu'il aurait probablement gagnés en conservant son ancien geste. Mais Fischer regarde plus loin. Il imagine déjà un joueur capable de servir, monter au filet et enchaîner les volées avec une fluidité exceptionnelle. Cette transformation constitue sans doute la décision la plus importante dans le coaching de Fischer.

Peter Fischer, premier entraîneur de Pete Sampras
Peter Fischer accompagne la construction du futur Sampras, notamment le passage au revers à une main.

Tim Gullikson (1992-1995)

Lorsque Tim Gullikson prend le relais, Sampras est déjà un joueur de tout premier plan. L'ancien champion américain ne cherche pas à transformer son tennis ; il l'affine. Entre les deux hommes naît rapidement une relation de confiance qui dépasse le simple cadre sportif.

Pete Sampras avec Tim Gullikson
Tim Gullikson devient le mentor de Sampras au moment où l'Américain s'installe parmi les tout meilleurs.

Paul Annacone (1995-2003)

Après la disparition progressive de Gullikson de son équipe, Sampras s'offre les services de Paul Annacone. Ensemble, ils perfectionnent un jeu déjà redoutable et gèrent les exigences d'un champion installé au sommet du classement ATP.

Pete Sampras avec Paul Annacone
Paul Annacone accompagne Sampras pendant une grande partie de ses années de domination.
Carrière

Sa carrière

1988-1990

Le putsch

Pete Sampras à l'US Open 1990
US Open 1990 : le premier titre majeur arrive avant même que Sampras soit devenu le patron qu'il sera plus tard.

Pete Sampras découvre le circuit ATP en 1989. Pour sa première saison complète, il progresse rapidement, signe plusieurs performances remarquées et remporte son premier titre à Philadelphie au début de l'année 1990. Mais personne n'imagine encore ce qui va suivre.

À l'US Open, le jeune Américain de 19 ans réalise l'un des parcours les plus retentissants de l'histoire récente du tournoi. En l'espace de quelques jours, en éliminant coup sur coup les géants Ivan Lendl et John McEnroe, il referme la longue parenthèse des années 80, polarisée par ces deux immenses champions et devient le plus jeune vainqueur de l'histoire de l'US Open, puisqu'il remportera la finale par la suite.

Ce succès dépasse largement le simple cadre d'un premier titre du Grand Chelem. Le tennis américain vient de découvrir son nouveau champion.

1991

1991 : l'année du contrecoup

Pete Sampras face à Henri Leconte lors de la finale de Coupe Davis 1991 à Lyon
Finale de Coupe Davis 1991 à Lyon : Henri Leconte domine Pete Sampras lors du premier simple avant la victoire décisive de Guy Forget.

Après l'incroyable US Open 1990, Pete Sampras découvre qu'il est parfois plus difficile de confirmer que de surprendre. Forfait à l'Open d'Australie, il traverse une saison contrastée et peine à reproduire ses performances dans les tournois du Grand Chelem. À Roland-Garros, Thierry Champion le corrige dès le deuxième tour ; à Wimbledon, Derrick Rostagno l'arrête au même stade. À New York, où il revient en tenant du titre, Jim Courier met fin à son parcours en quarts de finale. Sampras avouera alors ressentir presque un soulagement de ne plus avoir à défendre son titre, une déclaration qui lui vaudra de sévères critiques.

Cette année-là, les Français deviennent surtout son véritable poil à gratter. Champion ouvre la voie à Roland-Garros, mais c'est Guy Forget qui lui fait le plus de mal : il le bat en finale à Cincinnati, puis récidive à Bercy au terme d'un combat en cinq sets. Sampras trouve tout de même refuge en France en remportant le tournoi de Lyon, mais la saison s'achève comme elle avait commencé : sous la menace tricolore. En finale de Coupe Davis, toujours à Lyon, Henri Leconte le domine lors du premier simple avant que Forget ne lui inflige une troisième défaite dans l'année et n'offre le Saladier d'argent à la France.

Entre-temps, Sampras a pourtant terminé sa saison individuelle de la meilleure des manières. Au Masters de Francfort, il bat notamment Andre Agassi, puis Ivan Lendl en demi-finale et Jim Courier en finale pour décrocher le plus important de ses quatre titres de l'année. Sans Grand Chelem et encore irrégulier, Sampras n'est pas encore le patron du circuit. Mais cette saison 1991, faite de revers, de critiques et de frustrations, contribue à forger le champion qui prendra bientôt le pouvoir.

1992

1992 : apprendre à perdre

Pete Sampras avec l'équipe des Etats-Unis en Coupe Davis 1992
Finale de Coupe Davis 1992 : Pete Sampras pose au sein d'une équipe américaine exceptionnelle, avec Andre Agassi, Jim Courier et John McEnroe.

Pete Sampras aborde 1992 avec davantage de constance. Il remporte cinq titres au cours de la saison, à Philadelphie, Kitzbühel, Cincinnati, Indianapolis et Lyon. Surtout, ses résultats en Grand Chelem deviennent plus réguliers : quart de finaliste à Roland-Garros, il atteint pour la première fois les demi-finales de Wimbledon. Deux ans après son coup d'éclat new-yorkais, Sampras n'est plus seulement le jeune homme capable de renverser les meilleurs : il s'installe durablement parmi eux.

À l'US Open, il retrouve enfin une finale de Grand Chelem. Face à Stefan Edberg, Sampras remporte le premier set mais finit par s'incliner en quatre manches. Cette défaite aura paradoxalement plus d'importance dans sa construction que certaines de ses victoires. Sampras reconnaîtra plus tard ne pas avoir suffisamment souffert de cet échec sur le moment. Cette réaction le dérange et agit comme un déclic : désormais, perdre un grand rendez-vous lui deviendra presque insupportable. Une véritable haine de la défaite est en train de naître.

La saison s'achève néanmoins sur une revanche collective. Un an après le cauchemar de Lyon, Sampras participe à la reconquête de la Coupe Davis avec une équipe américaine exceptionnelle réunissant également Andre Agassi, Jim Courier et John McEnroe. En finale contre la Suisse, il apporte un point en double aux côtés de McEnroe. À la fin de 1992, Sampras n'est pas encore numéro un mondial. Mais il possède désormais presque toutes les armes pour le devenir.

1993-1995

Une domination sans partage

Pete Sampras entre 1993 et 1994
Entre 1993 et 1994, Sampras empile les grands titres et rappelle, avec son sacre à Rome, que sa domination ne se limite pas aux surfaces rapides.

L'année 1993 marque un changement de dimension. Sampras devient numéro un mondial et ne quittera plus cette place pendant six saisons consécutives. Les titres majeurs s'accumulent rapidement. Après avoir remporté les deux derniers Grands Chelems de la saison 1993, il enchaîne un troisième titre consécutif avec l'Open d'Australie au début de l'année suivante, exploit rarissime dans l'ère Open. Le dernier homme qui avait réussi ce tour de force s'appelle Rod Laver, lors de son Grand Chelem calendaire en 1969.

Si Roland-Garros continue de lui résister, Sampras démontre en 1994 qu'il peut également s'imposer sur terre battue en remportant le prestigieux tournoi de Rome. À cette domination sportive s'ajoute une remarquable régularité, qui lui permet d'achever chaque saison au sommet de la hiérarchie mondiale.

En 1995, et dans la mesure où Roland Garros peine à trouver un véritable patron, Sampras conserve son statut de référence du tennis masculin. L'Open d'Australie est marqué par un épisode profondément humain. Sampras y atteindra la finale, mais avant cela, lors de son quart de finale contre Jim Courier, bouleversé par la grave maladie de son entraîneur Tim Gullikson, il éclate en sanglots en plein match avant de trouver les ressources nécessaires pour retourner la rencontre. Tim Gullikson mourra quelques mois plus tard, en mai 1996. Ce quart de finale restera donc comme l'un des passages les plus émouvants de la carrière de Sampras.

Pete Sampras consolé par Jim Courier à l'Open d'Australie 1995
Open d'Australie 1995 : Jim Courier voyant son adversaire mal en point lui propose de reporter le match.

Quelques mois plus tard, il conduit également les Etats-Unis à la victoire en finale de la Coupe Davis à Moscou. À ce stade de sa carrière, Pete Sampras semble avoir atteint le sommet de son art.

1996-1998

Un règne plus disputé

Pete Sampras face à Alex Corretja à l'US Open 1996
US Open 1996 : face à Alex Corretja, Sampras traverse les crampes, les vomissements et une balle de match.

À partir de 1996, Sampras demeure le meilleur joueur du monde, mais son autorité devient moins franche. Son meilleur parcours à Roland-Garros, conclu par une demi-finale, confirme ses progrès sur terre battue. Quelques mois plus tard, son incroyable régularité est mise à rude épreuve lors d'un quart de finale héroïque de l'US Open contre Alex Corretja. Victime de violents malaises et pris de vomissements, il refuse pourtant d'abandonner et finit par s'imposer avant de remporter le titre pour la quatrième fois de sa carrière.

L'année suivante reste brillante, avec un nouveau succès à l'Open d'Australie et plusieurs titres importants. Mais le sentiment d'invincibilité qui caractérisait les saisons précédentes commence à s'estomper. En 1998, Sampras termine une sixième année consécutive au premier rang mondial, un record, mais désormais sa domination est davantage contestée.

Un paradoxe accompagne toute sa carrière. Malgré un total impressionnant de titres du Grand Chelem et une présence constante au sommet du classement ATP, Sampras ne remportera jamais trois tournois majeurs au cours d'une même saison. Comme si, même au sommet de sa puissance, un plafond invisible venait toujours limiter son quota annuel de grands titres.

1999-2002

Finir là où tout avait commencé

Pete Sampras embrasse le trophée de l'US Open 2002
US Open 2002 : un dernier titre majeur, qui prend tout son sens une fois replacé dans l'histoire de New York.

À l'approche de la trentaine, Pete Sampras voit émerger une nouvelle génération de champions. Pourtant, il continue d'enrichir un palmarès déjà exceptionnel et devient le joueur le plus titré de l'histoire des Grands Chelems.

Deux ans après son dernier titre, et alors qu'il ne dispute plus que quelques tournois dans la saison, il retrouve son meilleur niveau à l'US Open 2002. Ce quatorzième titre du Grand Chelem sera aussi son dernier match officiel. Rares sont les champions qui referment leur carrière par une victoire majeure. Pete Sampras choisit de quitter le tennis exactement là où sa légende avait commencé.

Wimbledon

Le roi de Wimbledon

Pete Sampras à Wimbledon 1993
Wimbledon 1993 : Sampras ouvre son règne londonien après avoir notamment écarté Agassi, Becker et Courier.

Lorsque l'on évoque Pete Sampras, un tournoi s'impose immédiatement : Wimbledon. Plus qu'un simple rendez-vous du Grand Chelem, le temple du tennis devient le territoire sur lequel il bâtit sa légende.

En huit éditions, de 1993 à 2000, Sampras y remporte sept titres. Cette domination impressionne d'autant plus qu'elle ne repose pas sur une rivalité particulière. Wimbledon voit défiler les prétendants sans qu'aucun ne parvienne à s'imposer durablement.

Jim Courier, Goran Ivanisevic, Andre Agassi, Boris Becker, Cédric Pioline, Patrick Rafter... les adversaires changent, mais l'issue reste la même. Chaque année, Sampras retrouve le gazon londonien comme s'il retrouvait son royaume et ses sujets. Ce n'est pas une rivalité qui s'installe : c'est une hégémonie.

Son style de jeu semble avoir été conçu pour ces courts. Son service y devient presque imparable, ses montées au filet étouffent ses adversaires et son calme naturel fait merveille dans les moments décisifs. Plus qu'ailleurs, Sampras donne l'impression de maîtriser le temps, de choisir le rythme des échanges et de ne jamais céder à la pression.

Sa seule véritable interruption survient en 1996, lorsque Richard Krajicek met fin à sa série de victoires. L'année suivante, pourtant, Sampras reprend aussitôt sa couronne, comme pour rappeler que cette défaite n'avait été qu'un accident de parcours.

Ce n'est finalement qu'en 2001 qu'un jeune Roger Federer, encore inconnu du grand public, parvient à le battre sur le Centre Court. Cette victoire marque bien davantage qu'un simple huitième de finale : elle symbolise le passage de témoin entre celui qui aura régné sur Wimbledon durant les années 1990 et celui qui deviendra à son tour le maître des lieux.

Pete Sampras quitte Londres avec sept trophées, un record qui semblait alors presque inaccessible.

Rivalité

New York, la trilogie magnifique

Pete Sampras et Andre Agassi à l'US Open
US Open 2002 : la dernière finale de Sampras, encore contre Andre Agassi.

Les cinq titres remportés à l'US Open n'ont pas tous la même signification. Trois d'entre eux dessinent pourtant un fil rouge étonnant : ils sont tous conquis face à Andre Agassi, et chacun correspond à une étape décisive de sa carrière.

Le premier acte se joue en 1990. Sampras encore inconnu du grand public, crée la sensation en remportant son premier Grand Chelem. Ce succès dépasse largement le cadre d'une victoire : c'est un véritable putsch. Il fait tomber les poids lourds du tournoi (Lendl et McEnroe) avant de surclasser Agassi, autre grand espoir du tennis américain.

Cinq ans plus tard, les deux hommes se retrouvent en finale. Entre-temps, ils sont devenus les deux figures majeures du tennis mondial. Agassi a remporté l'Open d'Australie et a atteint provisoirement la première place mondiale. Sampras, lui, règne sur le circuit depuis trois ans. Cette finale de l'US Open 1995 ressemble à un combat pour la suprématie, le paroxysme de leur rivalité. En s'imposant une nouvelle fois, Sampras affirme définitivement sa domination sur son grand rival et, plus largement, sur toute sa génération.

Nous sommes à présent en 2002. Beaucoup pensent Sampras sur le déclin. Lui n'a plus remporté le moindre titre depuis deux saisons. Pourtant, une dernière fois, il retrouve les ressources des très grands champions pour atteindre la finale de l'US Open. En face de lui se dresse encore et toujours Andre Agassi.

Douze ans après leur premier duel pour le titre, Sampras gagne une troisième finale new-yorkaise contre son éternel rival. Ce quatorzième titre du Grand Chelem vient clore une histoire presque parfaite. Pete Sampras s'était révélé au monde en battant Andre Agassi à New York. Il y referme sa carrière de la même manière, face au même adversaire, sur le même court, un trophée dans les mains.

À Wimbledon, Pete Sampras est devenu un roi. À New York, il a écrit son histoire.

Après les courts

En retrait

Pete Sampras en 2007 est honoré à Newport pour tout ce qu'il a accompli dans sa carrière.

En 2007, lors de son entrée au Hall of Fame, Sampras laisse de nouveau apparaître une émotion rare.

Pete Sampras annonce officiellement sa retraite en août 2003, près d'un an après son dernier match. Fidèle à son tempérament réservé, il quitte le circuit sans tournée d'adieux ni retour éphémère à la compétition. Contrairement à d'autres champions, il choisit de laisser son ultime image être celle d'un vainqueur de Grand Chelem.

Par la suite, il participe à quelques rencontres d'exhibition, notamment face à Roger Federer, mais se tient volontairement à l'écart de la vie médiatique. Consacré à sa famille, il apparaît ponctuellement lors de grands événements tennistiques, sans jamais chercher à occuper le devant de la scène.

Il entre au International Tennis Hall of Fame en 2007, consécration logique pour un joueur qui a longtemps incarné la référence absolue du palmarès moderne. Son record de quatorze titres du Grand Chelem sera finalement dépassé par Roger Federer, puis par Rafael Nadal et Novak Djokovic. Pourtant, son influence demeure immense. Nombreux sont les joueurs qui considèrent encore son service comme la référence absolue et son jeu de service-volée comme l'une des expressions les plus abouties du tennis offensif.

Palmarès

Ses 64 titres

Grand Chelem Masters Masters 1000 Coupe du Grand Chelem ATP 500 ATP 250
Philadelphie 1990 Manchester 1990 US Open 1990 Coupe du Grand Chelem 1990 Los Angeles 1991 Indianapolis 1991 Lyon 1991 Masters 1991 Philadelphie 1992 Kitzbühel 1992 Cincinnati 1992 Indianapolis 1992 Lyon 1992 Sydney 1993 Miami 1993 Tokyo 1993 Hong Kong 1993 Wimbledon 1993 US Open 1993 Lyon 1993 Anvers 1993 Sydney 1994 Australie 1994 Indian Wells 1994 Miami 1994 Osaka 1994 Tokyo 1994 Rome 1994 Wimbledon 1994 Anvers 1994 Masters 1994 Indian Wells 1995 Queen's 1995 Wimbledon 1995 US Open 1995 Bercy 1995 San Jose 1996 Memphis 1996 Hong Kong 1996 Tokyo 1996 Indianapolis 1996 US Open 1996 Bâle 1996 Masters 1996 Australie 1997 San Jose 1997 Philadelphie 1997 Wimbledon 1997 Cincinnati 1997 Coupe du Grand Chelem 1997 Bercy 1997 Masters 1997 Philadelphie 1998 Atlanta 1998 Wimbledon 1998 Vienne 1998 Queen's 1999 Wimbledon 1999 Los Angeles 1999 Cincinnati 1999 Masters 1999 Miami 2000 Wimbledon 2000 US Open 2002
Vie sentimentale

Bridgette Wilson

Pete Sampras avec Bridgette Wilson
Bridgette WilsonActrice américaine, elle épouse Pete Sampras en juin 2000. Le couple aura deux garçons, Christian (2002) et Ryan (2005).
Pete Sampras avec Bridgette Wilson, Christian et Ryan

Date de dernière mise à jour : 11/10/2026